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Vers la fin des amalgames...

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Vers la fin des amalgames... quand la dentisterie se met aux composites BIOactifs

Le mardi 14 mars 2017, le Parlement Européen a donné son feu vert à une forte restriction de l’usage du mercure, notamment dans les amalgames dentaires, en accord avec la convention de Minamata.


Le 25 avril 2017, le Conseil Européen a transformé ce projet en règlement. Ce nouveau règlement offrira un niveau élevé de protection et limitera la pollution engendrée par les activités et procédés liés au mercure.


A compter du 1er juillet 2018, il sera interdit de réaliser des amalgames dentaires sur les dents définitives des femmes enceintes et allaitantes, des enfants de moins de 15 ans, ainsi que sur les dents de lait - sauf besoin médical spécifique.


Beaucoup de praticiens qui réalisaient encore des amalgames (dont la durée de vie en bouche dépassait celle des composites) devront changer leurs habitudes. À cette occasion, il semble souhaitable de passer directement à des résines composites ne contenant pas de bisphénol A libérable ou d’autres types de monomères toxiques.

A l’écoute de ces recommandations, GACD a sélectionné un produit issu de la gamme Pulpdent : ACTIVA Bio-ACTIVE Restauration, 1er composite sans bisphénol A libérable et non-libérable, et aux propriétés bioactives répondant aux nouvelles exigences pour le respect du patient. ACTIVA BioACTIVE est recommandé comme composite de comblement pour toute restauration de classes I, II, III et V lorsque la pulpe vitale n’est pas exposée.


Voir la gamme Pulpdent : ACTIVA Bio-ACTIVE Restauration


Bisphenol A

A partir du 1er janvier 2019, les chirurgiens-dentistes ne pourront plus utiliser d’amalgames dentaires en vrac. Seules les capsules prédosées de mercure seront autorisées (ce qui est déjà fait en France depuis longtemps).

À cette même date, les établissements de soins dentaires au sein desquels des amalgames dentaires sont utilisés ou retirés, devront s’assurer que leurs établissements sont équipés de séparateurs d’amalgames pour la rétention et la récupération des particules d’amalgames, y compris celles contenues dans les eaux usées.

CES OPERATEURS DEVRONT VEILLER A CE QUE :
a) Les séparateurs d’amalgames mis en service à partir du 1er janvier 2018 assurent un taux de rétention d’au moins 95 % des particules d’amalgames.
b) À partir du 1er janvier 2021, tous les séparateurs d’amalgames en usage devront garantir le taux de rétention mentionné au point a), quelle que soit leur date de mise en service. Les séparateurs d’amalgames doivent être entretenus conformément aux instructions du fabricant pour garantir le plus haut taux de rétention réalisable.
c) Les praticiens de l’art dentaire veillent à ce que leurs déchets
d’amalgames, y compris les résidus, les particules et les obturations d’amalgames, et les dents ( ou parties de celles-ci )contaminées par l’amalgame dentaire, soient traités et collectés par un établissement agréé de traitement des déchets ou une entreprise agréée de traitement des déchets.

Récupérateur amalgame

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