Lampe Starlight Pro Uno - Lampe Led à photopolymériser

Nouvelle lampe à polymériser LED.

Nouvelles couleurs !

Légèreté extrême et manipulation facile pour des prestations de polymérisation extraordinaires, batterie interchangeable ... caractéristiques gagnantes tout en proposant un rapport qualité-prix des plus convaincant.

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Réf. GACD: 201-841
Lampe Starlight Pro Uno Blanc - Lampe Led à photopolymériser
COULEUR: BLANC
Réf. Fabricant: 05100092
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Réf. GACD: 201-842
Lampe Starlight Pro Uno Gris - Lampe Led à photopolymériser
COULEUR: GRIS
Réf. Fabricant: 05100093
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Réf. GACD: 201-843
Lampe à photopolymériser Starlight Pro Uno Turquoise
COULEUR: TURQUOISE
Réf. Fabricant: 05100094
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Réf. GACD: 201-844
Lampe à photopolymériser Starlight Pro Uno Jaune
COULEUR: JAUNE
Réf. Fabricant: 05100095
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Réf. GACD: 201-845
Lampe à photopolymériser Starlight Pro Uno Bleu
COULEUR: BLEU
Réf. Fabricant: 05100096
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Réf. GACD: 201-846
Lampe Starlight Pro Uno Violet - Lampe Led à photopolymériser
COULEUR: VIOLET
Réf. Fabricant: 05100097
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Description

Nouvelle lampe à polymériser LED.

Nouvelles couleurs !

 

Avantages :

Légèreté extrême et manipulation facile pour des prestations de polymérisation extraordinaires, batterie interchangeable ... caractéristiques gagnantes tout en proposant un rapport qualité-prix des plus convaincant.

 

Caractéristiques :

- Dimensions (l x Ø en mm.): 190 x 21.

- Poids: 77 g.

- Source lumineuse: LED avec optique haute luminosité.

- Longueur d’onde: 440-480 nm (longueur d’onde dominante 440-465 nm).

- Puissance: 1.500 mW/cm2.

- Durée de vie moyenne : 1.800.000 cycles de 20 secondes.

- Batterie au Lithium-ion – interchangeable (sans effet mémoire) charge suffisante pour 240 cycles de 10 secondes.

Garanties: 3 ans sur la pièce à main (1 an sur la batterie).

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FABRICANT MECTRON SPA
CATEGORIE QUALITE DM+CEM
CLASSE CLASSE I
N° ORGANISME DM AUTO-AUTO CERTIFICATION

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Les éléments à prendre en compte pour la photopolymérisation des résines composites

La plupart des composites sont photoinitiés par la camphroquinone (CQ) qui a un pic d’absorption de la lumière à 470 nm ; mais la CQ est un peu jaune et de nouveaux initiateurs sont apparus. Cependant, leur spectre d’absorption est décalé vers de petites longueurs d’ondes, peu adaptées au spectre étroit de certaines lampes LED. Ces autres photoinitiateurs sont notamment :

  • la phénylpropanedione (PPD), sensible aux longueurs d’ondes comprises entre 300 et 480 nm, avec un pic à 393 nm
  • le monoacylphosphine oxide ou MAPO, sensible aux longueurs d’ondes comprises entre 300 et 430 nm, avec un pic à 381 nm
  • le bisacylphosphine oxide ou BAPO sensible aux longueurs d’ondes comprises entre 300 et 440 nm, avec un pic à 370 nm.

Les fabricants communiquent peu sur les photoinitiateurs utilisés et encore moins sur les longueurs d’ondes auxquelles ils réagissent. Seule une lampe ayant un spectre au minimum de 380 à 480 nm permet de s’assurer de la polymérisation des composites modernes. La lampe Valo répond à cette problématique et permet aux praticiens de s’assurer de la bonne polymérisation de leurs reconstructions.

Quel type de photopolymérisation privilégier ?

Il a été démontré que la plupart des propriétés des résines composites s’améliorent quand la densité d’énergie reçue par le composite est élevée. Une exception mérite toutefois d’être soulignée : la rétraction de polymérisation augmente de manière indésirable quand la densité d’énergie est accrue. Le mode de polymérisation rapide ou au contraire progressif est aussi un paramètre important qui détermine la qualité de l’interface dent/obturation.

Une polymérisation progressive est préférable à une polymérisation rapide. En effet, une polymérisation rapide et avec une irradiance élevée dès le début de la photopolymérisation peut générer des contraintes brutales et suffisamment intenses pour casser le joint d’étanchéité au contact des parois cavitaires créant ainsi un hiatus (photo 1). Cet hiatus pourra être à l’origine de sensibilités dentaires, de phénomènes de percolation, d’infiltration bactérienne et de récidive de lésion carieuse (photo 2 et 3).

 

Cette coupe de dent montre qu’une polymérisation rapide et avec une irradiance élevée dès le début de la photopolymérisation induit des contraintes importantes, suffisamment intenses pour altérer l’interface tissus dentaires/matériau se manifestant par un hiatus. Vue de deux restaurations composites de mauvaise qualité. Les facteurs incriminés dans cet échec sont une mauvaise procédure de collage et une mauvaise photopolymérisation de la résine composite. On peut noter un joint dent/matériau défectueux qui favorise les infiltrations bactériennes. Vue clinique après dépose des anciennes restaurations. On peut effectivement constater que la mauvaise qualité de l’interface dent/restaurations a permis la récidive de lésions carieuses.
Lampe Starlight Pro Uno - Lampe Led à photopolymériser
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