housses de protection Bluephase G4 - Boîte de 100

Housses de protection pour lampe à photoplymériser Bluephase G4.

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Référence GACD : 207-117 Référence fabricant : 691666
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Housses de protection pour lampe à photoplymériser Bluephase G4.

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FABRICANT IVOCLAR

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Les éléments à prendre en compte pour la photopolymérisation des résines composites

La plupart des composites sont photoinitiés par la camphroquinone (CQ) qui a un pic d’absorption de la lumière à 470 nm ; mais la CQ est un peu jaune et de nouveaux initiateurs sont apparus. Cependant, leur spectre d’absorption est décalé vers de petites longueurs d’ondes, peu adaptées au spectre étroit de certaines lampes LED. Ces autres photoinitiateurs sont notamment :

  • la phénylpropanedione (PPD), sensible aux longueurs d’ondes comprises entre 300 et 480 nm, avec un pic à 393 nm
  • le monoacylphosphine oxide ou MAPO, sensible aux longueurs d’ondes comprises entre 300 et 430 nm, avec un pic à 381 nm
  • le bisacylphosphine oxide ou BAPO sensible aux longueurs d’ondes comprises entre 300 et 440 nm, avec un pic à 370 nm.

Les fabricants communiquent peu sur les photoinitiateurs utilisés et encore moins sur les longueurs d’ondes auxquelles ils réagissent. Seule une lampe ayant un spectre au minimum de 380 à 480 nm permet de s’assurer de la polymérisation des composites modernes. La lampe Valo répond à cette problématique et permet aux praticiens de s’assurer de la bonne polymérisation de leurs reconstructions.

Quel type de photopolymérisation privilégier ?

Il a été démontré que la plupart des propriétés des résines composites s’améliorent quand la densité d’énergie reçue par le composite est élevée. Une exception mérite toutefois d’être soulignée : la rétraction de polymérisation augmente de manière indésirable quand la densité d’énergie est accrue. Le mode de polymérisation rapide ou au contraire progressif est aussi un paramètre important qui détermine la qualité de l’interface dent/obturation.

Une polymérisation progressive est préférable à une polymérisation rapide. En effet, une polymérisation rapide et avec une irradiance élevée dès le début de la photopolymérisation peut générer des contraintes brutales et suffisamment intenses pour casser le joint d’étanchéité au contact des parois cavitaires créant ainsi un hiatus (photo 1). Cet hiatus pourra être à l’origine de sensibilités dentaires, de phénomènes de percolation, d’infiltration bactérienne et de récidive de lésion carieuse (photo 2 et 3).

 

Cette coupe de dent montre qu’une polymérisation rapide et avec une irradiance élevée dès le début de la photopolymérisation induit des contraintes importantes, suffisamment intenses pour altérer l’interface tissus dentaires/matériau se manifestant par un hiatus. Vue de deux restaurations composites de mauvaise qualité. Les facteurs incriminés dans cet échec sont une mauvaise procédure de collage et une mauvaise photopolymérisation de la résine composite. On peut noter un joint dent/matériau défectueux qui favorise les infiltrations bactériennes. Vue clinique après dépose des anciennes restaurations. On peut effectivement constater que la mauvaise qualité de l’interface dent/restaurations a permis la récidive de lésions carieuses.
Quelle est l'autonomie de la batterie d'une lampe à photopolymériser sur une journée de soins ?
Les lampes LED de dernière génération offrent une autonomie de 300 à 500 cycles de 10 secondes, permettant de couvrir une journée complète d'omnipratique intensive sans recharge.
Quelle lampe à photopolymériser choisir pour un accès facile en zone molaire ?
Privilégiez une lampe dotée d'une tête compacte à profil bas (hauteur inférieure à 15 mm) ou d'un guide optique incliné à 90° pour accéder aux secteurs postérieurs sans forcer l'ouverture buccale du patient. Cela garantit un faisceau parfaitement perpendiculaire à la cavité pour une polymérisation totale des composites Bulk Fill sans angle mort.
Comment nettoyer et désinfecter une lampe à photopolymériser selon les normes d'hygiène ?
Le corps de la lampe se désinfecte par essuyage avec des lingettes de niveau intermédiaire actives sur les virus, tandis que le guide optique amovible est entièrement autoclavable à 134°C pendant 18 minutes.
Pourquoi choisir une lampe à photopolymériser avec signal sonore ou vibreur ?
Un retour tactile (vibration) ou sonore (bip) toutes les 5 ou 10 secondes permet au chirurgien-dentiste de suivre l'avancement du cycle de polymérisation sans jamais quitter le champ opératoire des yeux. Cela garantit la stabilité parfaite de l'embout optique et évite les écarts de trajectoire réduisant l'irradiance.
Une gaine de protection jetable réduit-elle la puissance d'une lampe à photopolymériser ?
L'utilisation d'un manchon de protection en plastique induit une perte de puissance lumineuse mineure de 5% à 10%.
housses de protection Bluephase G4 - Boîte de 100
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